L’écosystème digital inédit de Promenade Sainte Catherine, le nouvel espace commercial bordelais de Redevco

La foncière indépendante Redevco a inauguré en octobre dernier, Promenade Sainte Catherine, son nouvel espace commercial au coeur de Bordeaux (entre les rues de la Porte Dijeaux et Sainte-Catherine).

Le projet, pensé « comme une oasis urbaine » permettant de créer une respiration dans l’hypercentre de la ville, a été conçu par Valode & Pistre et développé par les équipes de Redevco dans le cadre d’un investissement de plus de 120 millions d’euros. Le succès commercial semble se dessiner : après un mois d’ouverture, Promenade sainte Catherine totalisait déjà plus d’1 million de visiteurs à son actif.

Le site propose un espace commercial à ciel ouvert de 19.000m2, accueillant une trentaine d’enseignes (C&A, Superdry, Stradivarius, Starbucks, Swarovski, McDonald’s, un flagship Lego…), dans une ambiance végétalisée mais aussi digitale.

Pierre angulaire numérique du site, un écran géant LED a été déployé au milieu de la place centrale. Conçu comme une fenêtre ouverte sur Bordeaux, il décline des pastilles d’expressions artistiques et d’évasion en fort lien avec la ville, mais également des contenus d’information et de promotions relatifs à la vie du centre et ses enseignes.

Le mur LED a été fourni par Unilumin et commercialisé, intégré et installé par Videlio IEC qui en assure également la maintenance. D’une taille de 38m2 pour un pitch de 6mmn il s’agit de l’écran LED outdoor de cette dimension ayant la résolution la plus fine de France.

Les programmes sont pilotés par DoubleTrois (Mirane). Retail Media a également été mobilisé pour créer un contenu événementiel alors que Bright fournit une partie des modules à dimension artistique.

Dans une logique Drive to store, un totem interactif NFC, intégrant la technologie de Think&Go, vient, par ailleurs, activer les passants de la rue de la Porte Dijeaux en affichant des promotions tournantes et limitées dans le temps, fournies par les enseignes.

Pour récupérer ces offres, les bordelais doivent simplement apposer leur pass transport (TBC) sur l’écran, à l’endroit où est affiché la promotion. Une fois en magasin, le client dépose sa carte sur un boitier positionné à côté des caisses pour valider le coupon.

A l’issue du premier mois d’opération, près de 1,500 personnes uniques avaient récupéré 3,200 coupons, avec un taux de transformation de 13% (i.e. 13% des individus ayant récolté un coupon l’ont effectivement utilisé en magasin – c’est environ 4 ou 5 fois plus que des coupons papier ou mobile).

Notons que ceux non munis d’un pass transport bordelais peuvent tout aussi bien interagir avec l’écran via n’importe quel autre objet NFC en leur possession – carte bancaire, smartphone, etc…

Il s’agissait du premier dispositif interactif Drive to Store de Think&Go installé de façon pérenne en France. Le mobilier digital outdoor embarquant la solution a été désigné par Minale Design Strategy et réalisé par Eikeo.

Côté « fun », Promenade Sainte Catherine a également été doté du premier Photomaton connecté à l’écosystème digital d’un centre commercial. Dans le cadre d’opérations événementielles, la cabine permettra d’envoyer sur l’écran géant du site les clichés réalisés avec des masques dédiés. Cette interaction inédite a été permise par Kis, la branche technique du groupe Photo Me.

L’app mobile du centre vient compléter l’offre digitale in-situ du site. Réalisée par Novacom, elle accueille les bons plans, promos, rendez-vous ainsi que les infos sur les boutiques et les restaurants. Elle peut également être mise à contribution pour interagir avec l’écran géant, dans le cas de jeux interactifs multi-joueurs.

Côté back office, Novacom a également produit un portail commerçant permettant à l’ensemble des enseignes du centre de pousser, via une plateforme online dédiée, leurs promotions de façon multi-canal : i.e. sur l’app, le site internet du centre, mais aussi sur l’écran interactif NFC et l’écran géant.

Enfin, notons que Promenade Sainte Catherine accueille les totems digitaux publicitaires de Clear Channel, qui en profite ainsi pour densifier le maillage de son réseau DOOH sur la région bordelaise.

(Disclosure : Digital Media Village, éditeur d’Ooh-tv, a été conseil du projet auprès de Redevco).

Promenade Sainte-Catherine

Le premier “centre commercial connecté“ de Bordeaux !

Avec une approche « digital in situ » étendue, Promenade Sainte Catherine propose à ses enseignes une stratégie multicanal intégrée, orientée “développement des ventes“. 

Elle s’appuie sur le portail Commerçants qui permet aux enseignes de bénéficier d’une véritable plateforme e-marketing locale pour relayer leurs actions commerciales et leur actualité sur les canaux digitaux mis en œuvre par le Centre Promenade Sainte Catherine :  site web, application mobile,  écran connecté, mur digital.

Promenade Sainte Catherine propose un dispositif digital unique à destination de ses visiteurs, les accompagnant tout  au long de leurs parcours out et in situ.

LE SITE INTERNET
www.promenade-sainte-catherine.com pour découvrir le centre et ses services, les enseignes et leurs offres (sur desktop, tablette, mobile) ;

L’APPLICATION :
un véritable guide en temps réel : tous les bons plans, promos, les rendez-vous à ne pas manquer, les offres « autour de moi », les infos sur vos boutiques et restaurants préférés.

Bénéficiez de la meilleure expérience shopping : L’application mobile Promenade Sainte-Catherine est un véritable guide en temps réel : tous les bons plans, promos, les rendez-vous à ne pas manquer, les offres « autour de moi », les infos sur vos boutiques et restaurants préférés, jeux interactifs connectés à l’écran géant en place centrale, séquences d’entertainment distribués via des hotspots ibeacon, et bien d’autres services !
Devenez Membre et profitez de rendez-vous récurrents, d’offres personnalisées, de ventes privées en avant-première... n’attendez-plus et devenez membre privilégié !
A télécharger :
APP Store
https://itunes.apple.com/app/promenade-sainte-catherine/id1044305022?mt=8
Google Play :
https://play.google.com/store/apps/details?id=com.promenadesaintecatherine.android

JEUX INTERACTIFS
connectés à l’écran géant en place centrale !

Téléchargez l’application Promenade Sainte-Catherine : votre smartphone devient une télécommande pour jouer !

LE BLOG :
Envie d’en savoir plus sur la vie de ce nouveau quartier ? Régulièrement découvrez les dernières nouveautés, la sélection inattendue, les tendances mode et déco et les bons plans de Bordeaux, les looks à suivre de Promenade Sainte-Catherine. Au fil des articles, il vous dira tout sur Bordeaux, ses alentours et votre nouvelle destination shopping, terrasses et rendez-vous !
http://www.blog-promenade-sainte-catherine.com

Dispositif digital Promenade Sainte-Catherine pour REDEVCO : Portail Commerçants, Site web, Application mobile, jeu connecté, conçus et réalisés par Novacom Associés

Agnès b, l'histoire

Une très belle histoire, un parcours singulier, une marque différente, des partis pris, des engagements... Nous sommes très heureux d'avoir participé à la création et réalisation du site qui partage cette histoire.

http://histoire.agnesb.com  Conception & Réalisation du site Novacom Associés

Présenté en introduction du défilé agnès b http://fashionshow.agnesb.com

 

Your Data Consulting

Pour valoriser vos datas, et optimiser et piloter votre expérience client

http://www.yourdata.fr

Your Data Consulting analyse l’ensemble de vos data internes/Analytics à vos feedbacks clients sur l’ensemble de vos parcours client pour vous donner les meilleurs axes de développement  d’une expérience client réussie et rentable.
Modélisation du parcours client, Intégration Big Data, Enquêtes en Temps réel (SMART SURVEY), définition et évaluation des KPI de votre expérience client, font partie de l’ADN de Your Data Consulting, mais le plus important est de vous accompagner dans le changement à travers une approche ROIste de votre expérience client !

Design & réalisation du site yourdata.fr par Novacom Associés

Beaugrenelle reçoit le prix du meilleur centre commercial européen

ICSC European Awards 2015 Beaugrenelle reçoit le prix du meilleur centre commercial européen

Beaugrenelle vient de recevoir le prix du meilleur centre commercial européen décerné par l'ICSC (International Council of Shopping Centers) dans la catégorie « New developments large » ! Ce trophée très prestigieux vient couronner le succès de Beaugrenelle déjà récompensé par le « prix d’excellence » du CNCC et le « prix spécial du jury » aux Mapic Awards.

 

Nouveau site Beaugrenelle

Après un peu plus d'un an d'exploitation, le site web de lancement du centre commercial Beaugrenelle-Paris évolue.

Dans cette nouvelle version, les univers de consommation et loisirs, les boutiques et leur offre sont mis en avant ainsi que les nombreux services proposés aux visiteurs et clients Beaugrenelle-Paris. Toujours aussi riche en informations et offres grâce au Portail commerçants qui permet à toutes les enseignes de communiquer directement sur les différents canaux digitaux du centre : web, site et application mobile, bornes tactiles. 

 

A découvrir : www.beaugrenelle-paris.com


Lesage Intérieurs

Un bel écrin pour un contenu sublime !

Une vitrine composée de mises en avant dynamiques des projets et news sous forme de mosaïque : une association d’images créant une vision impressionniste de l’ensemble des sujets : leur richesse, leur variété.

Agnès b

Merci à Agnès b qui nous confie la conception et la réalisation de sa base documentaire de conservation du Patrimoine, après Rochas, Jean-François Lesage, et Valentino.
Novacom Associés accompagne les Marques dans la conservation de leur patrimoine : Nous développons une plateforme de contenus riches et variés : depuis l’archivage numérique et l’organisation des données multimédia jusqu’à la restitution multi-display et la mise en valeur Patrimoniale, en usage strictement interne ou en exposition partielle ou totale pour le grand public.

Une communication client stratégique au Centre Beaugrenelle

Culture RP a rencontré Pierre Fischer, Directeur Associé chez Novacom Associés afin qu’il nous explique la stratégie de communication utilisateur client à Beaugrenelle.

La principale innovation de Com’In réside dans le Portail Commerçants, véritable plateforme collaborative pour une communication directe et temps réel, du centre et des enseignes vers les visiteurs. Qu’est-ce que cela change pour les consommateurs dans sa dimension relation client (actions e-marketing, coupons promo, création et la diffusion des contenus digitaux…)?

Le portail Commerçants offre aux enseignes présentes dans un centre commercial, un canal partagé pour la diffusion de leurs offres commerciales.

Ce canal partagé permet de communiquer :

  • sur la zone de chalandise,

  • de façon coordonnée c’est à dire sous l’égide du centre commercial (Beaugrenelle dans le cas présent),

  • tout en intégrant les caractéristiques spécifiques du point de vente.

Ce dispositif permet aux enseignes de localiser la relation client et de faire du e-marketing local.

En effet, le client est incité à se rendre à se rendre «dans le magasin qui se trouve dans ce centre commercial». La relation entre le client et le commerçant devient plus concrète et plus proche. Et cette relation s’inscrit dans une expérience shopping fluide et unifiée grâce à la coordination de la communication des différentes enseignes du centre commercial.

La collecte des données de parcours des visites permettent de mieux comprendre les facteurs qui déclenchent l’achat et d’expérimenter de nouveaux services. Quelles sont les applications dédiés et les limites de l’utilisation de ses données?

La question de la collecte des données ne se pose pas en termes d’application dédiée. Le visiteur du centre, grâce à l’application mobile, dispose d’un assistant shopping. Nous avons eu la volonté de ne pas être intrusif en veillant à permettre au visiteur de choisir à tout moment par qui il veut être notifié. C’est encore lui qui choisit d’être ou ne pas être géo-localisé lorsqu’il est à l’intérieur du centre commercial. En choisissant d’être localisé, le visiteur nous autorise à collecter les données liées à son parcours de visite, données que nous nous engageons à n’utiliser que de manière anonymisée.

Les enseignes, quand à elles, disposent d’un retour statistiques sur la performance des actions qu’elles ont proposées au visiteur : combien d’offres mises en favori, d’offres consultées, combien de coupons utilisés, combien d’inscriptions aux ventes privées … Il s’agit de données statistiques, les données visiteurs restant, là aussi, totalement anonymes.

Quelle est votre approche « full service » tant au niveau du marketing que du Design et des technologies intégrées?

Notre approche “Full service” dans cette activité Centres Commerciaux, consiste à apporter à notre client une interface unique, pour faire interagir des sujets qui sont de nature très différente (design de service, technologie, marketing), à l’opposé d’une approche en “silo” qui n’offre pas le même niveau de performance. La fluidité du service digital est obtenue grâce à une parfaite maîtrise des différents univers.

Qu’est que le Responsive Design et quels sont ses avantages et ses inconvénients?

A l’heure de la multiplicité des terminaux digitaux, le Responsive Design est incontournable. En revanche, il faut faire des choix spécifiques pour le mobile afin d’offrir la meilleure expérience utilisateur possible. Ces choix spécifiques, en dehors de la pertinence des fonctionnalités et du contenu, s’appuient sur un mix lié :

  • à la réactivité de l’application (temps de mise à disposition des fonctions),

  • à sa capacité à fournir un service dans le cadre d’une connectivité faible, erratique ou inexistante,

  • au degré de personnalisation souhaité (géo-localisation,  authentification certaine, capteur, …).

Dans le cadre du projet Beaugrenelle, nous avons choisi le Responsive design pour être disponible sur desktop et tablette (à la fois pour le site web et pour le Portail Commerçants) ; pour les terminaux mobiles, nous avons privilégié le développement natif sous IOS et Androïd, seule solution pour répondre aux objectifs définis par notre cahier des charges.

Pouvez-vous nous expliquer les stratégies mises en place pour un nouvelle expérience shopping client dans le nouveau centre Beaugrenelle?

Cette réponse est du ressort du Centre Beaugrenelle.

Quelles étaient les ambitions de départ affichés et ont-elles toutes été réalisées?

Nous sommes partis d’une page blanche. Notre objectif initial était de mettre en oeuvre un dispositif intégré pour le management de l’eco-système digital d’un centre commercial : Portail Commerçants, Site Web, Application Mobile, Bornes d’orientation et Bornes Shopping, s’appuyant sur une infrastructure réseau interne au centre (wifi – fibre optique – data center). Ce 1er objectif est atteint. Nous avions comme second objectif, d’obtenir une participation active des enseignes  (objectif considéré au départ comme difficile). Cet objectif est en passe d’être atteint, comme l’atteste le volume et la diversité des offres disponibles sur les différents canaux digitaux indoor et outdoor de E-Beaugrenelle. L’eco-système digital du Centre Beaugrenelle est appeler à encore se développer avec l’intégration de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux services. Ce qui va compter désormais, c’est le niveau de récurrence dans l’utilisation du service.

Quelles place ont les médias sociaux dans ces nouvelles pratiques digitale?

Les réseaux sociaux constituent l’un des composants de la relation client. Ils permettent de stimuler, d’encourager, de nourrir l’engagement des fans et ambassadeurs et par leur intermédiaire de réassurer tous les autres clients dans leurs choix. Dans le cadre du projet Beaugrenelle, Novacom Associés n’est pas intervenue sur cette dimension.

Merci à Delphine JULIE – Conseil en Relations Médias et Fondatrice de l’agence Relations-Presse.net
pour la réalisation de cette ITW.
Entretien mené par Marc Michiels

http://culture-rp.com/2014/01/14/une-communication-client-strategique-au-centre-beaugrenelle/

Communiqué de Presse

18 novembre 2014

La 1ère solution digitale multicanal dédiée aux centres commerciaux pour la création d’un lien continu, complice et durable avec ses enseignes et ses visiteurs. Une expérience shopping inédite à découvrir au centre commercial Beaugrenelle

 

 

Avec l'approche DIGITAL IN SITU, un centre commercial est désormais en mesure de proposer à ses enseignes une stratégie multicanale, intégrée et coordonnée, à chaque étape du parcours des visiteurs. La relation est maintenue avant, pendant, après la visite, pour créer du trafic,et enrichiret prolonger une expérienceshopping fluide et unifiée.

L'approche DIGITAL IN SITU est résolument orientée développement des ventes : avec le Portail Commerçants, les enseignes disposent d’une plateforme de e-marketing pour relayer des actions commerciales et de l’information, sur le hub digital indoor et outdoor du centre commercial.Le mobile, au centre du dispositif, établit une connexion permanente avec le visiteur pour l’accompagner jusque dans les points de vente. Pour les enseignes, les avantages sont multiples : créer un canal supplémentaire de communication avec leurs clients, mettre en place des actions de communication locales et ciblées en fonction des attentes des clients de la zone de chalandise, bénéficier de l’effet-levier du consommateur qui, aujourd’hui, partage son expérience en direct sur les réseaux sociaux.

 l'approche DIGITAL IN SITU a été désignée et développée par Novacom Associés. Le centre commercial BEAUGRENELLE est le premier centre commercial à l’avoir adoptée.

UNE SOLUTION DE MARKETING LOCAL POUR LES CENTRES COMMERCIAUX ET LEURS ENSEIGNES

Alors que les enseignes apprivoisent lee-commerce et que les consommateurs sont devenus cross-canal, le défi du centre commercial est de s’approprier le digital pour devenir le promoteur/animateur d’un commerce de proximité connecté et d’une expérience shopping plus riche. C’est à partir de ce constat que Novacom Associés a imaginé l'approche DIGITAL IN SITU : dépasser la relation commerciale classique pour instaurer un échange permanent avec le consommateur pour une relation de proximité, voire d’intimité avec lui.
La principale innovation l'approche DIGITAL IN SITU réside dans le Portail Commerçants, véritable plateforme collaborative pour une communication directe et temps réel,du centre et des enseignes vers les visiteurs.
Centre de pilotage de la relation visiteurs, le portail inclut un catalogue d’actions e-marketing prêtes à être paramétrées par les commerçants (ventes privées, ventes flash, coupons promo, bons plans, mini messages, actualités), des outils de contrôle des contenus et gestion des opérations, et des statistiques en temps réel de performance.
Les contenus digitaux sont diffusés de façon synchronisée sur le hub digital indoor et outdoor du centre commercial : mobile, tablettes, bornes 3D, QR-code, site Web … Avec les bornes shopping interactives, les QR-Codes et les vitrines digitales, la géolocalisation et la notification d’offres commerciales ciblées, ou encore la personnalisation de la relation via le mobile, le centre et ses enseignes occupent l’espace digital pour inciter les visiteurs à transformer, indoor, leurs intentions d’achat ; outdoor, c’est un programme de fidélité qui maintient la présence du centre commercial et de ses enseignes sur les écrans des visiteurs.
La création et la diffusion des contenus digitaux sont supervisées par le centre commercial. La collecte des données de parcours de visite permise par  l'approche DIGITAL IN SITU, permet au centre de mieux comprendre les facteurs qui déclenchent l’achat et d’expérimenter de nouveaux services.

LA NOUVELLE EXPERIENCE SHOPPING COMMENCE A BEAUGRENELLE

Spécialisée en Design de service, Technologies et E-marketing, Novacom Associés est une agence pionnière du digital.
Avec  l'approche DIGITAL IN SITU, elle continue d’explorer et de créer les nouveaux territoires de communication permis par le développement d’Internet et de l’informatique. Elle peut ainsi proposer un nouveau dispositif de communication à fort contenu relationnel et émotionnel, qui permet aux marques comme au consommateur de vivre une expérience riche et inédite.

APPLICATION MOBILE : quand le Smartphone devient le complice shopping du visiteur

Accueilli à son arrivée dans le centre, le visiteur peut marquer sa position pour fixer un rendez-vous, être guidé jusqu’à ses enseignes préférées, connaître les offres commerciales des magasins à proximité en secouant son téléphone, partager ses bons plans sur les réseaux sociaux. S’il devient membre Beaugrenelle en créant son compte, il peut choisir de recevoir une actualité shopping ou des offres personnalisées, en fonction de ses centres d’intérêt et de ses préférences. La géolocalisation lui permet de cumuler des points « B » pour participer tous les mois à un grand tirage au sort et gagner des cadeaux.
L’application mobile de Beaugrenelle est disponible sur App Store et Android.

BORNES SHOPPING TACTILES 3D : le lèche-vitrine au bout des doigts

Sur des bornes transformées en vitrines digitales par univers, le shopping éco-responsable, les produits « must have du mois », le « look book » de la saison, les bons plans… , le visiteur peut sélectionner des produits et faire sa « wishlist ».Téléchargée via un QR code sur son Smartphone, la « wishlist » devient son fil d’Ariane pour un parcours personnalisé dans Beaugrenelle.

 PLUS QU’UN SITE WEB, un site de relations (www.beaugrenelle-paris.com)

Le site web présente l’ensemble des contenus de Beaugrenelle et des enseignes. Comme sur le mobile, le visiteur peut créer son compte et être automatiquement reconnu à chaque connexion. S’il ne possède pas de Smartphone, il peut recevoir par e-mail les actualités de ses enseignes favorites.

 

France : L’expression digitale au sein du nouveau Beaugrenelle

Le nouveau centre commercial Beaugrenelle va être inauguré ce soir. D’une surface de plus de 50.000 m2, le site accueille sur 6 niveaux un total de 102 enseignes.

Au sein du centre, la présence digitale est notable sans être imposante.

Treize tables numériques ont été parsemées aux endroits stratégiques du site (entrées, zones d’accueil et de détente, intersections), déclinant deux fonctions principales : aider à l’orientation des visiteurs et lister les offres spéciales en provenance des boutiques du centre.

Chaque magasin dispose d’un back office lui permettant de diffuser du contenu sur la borne mais aussi sur l’application mobile dédiée Beaugrenelle, qui reprend les mêmes fonctions de géolocalisation indoor et d’accompagnement Shopping.

L’interface des deux applications (borne et mobile) a, d’ailleurs, été réalisée par une même entité : Novacom Associés.

Autre émanation digitale sur le centre : les totems de JCDecaux. L’écran géant de 17m2 n’a en revanche, semble t-il, pas encore été déployé.


Notons également, la présence de murs d’écrans déclinant des messages d’information du centre, des bandeaux LED venant animer l’espace et la présence d’un réseau Wi-Fi gratuit, qui s’impose comme un must have dans les malls de standing.

Et bien sur, à cette liste s’ajouteront les expressions digitales vitrine et/ou in-store des différentes enseignes présentes (à commencer par le nouveau concept de Darty qui sera dévoilé demain).

Plus de 12 millions de visiteurs par an sont attendus à Beaugrenelle.

http://ooh-tv.fr/2013/10/22/france-lexpression-digitale-au-sein-du-nouveau-beaugrenelle/

Valentino Virtual Museum : la Haute Couture dématérialisée

Valentino Virtual Museum : la Haute Couture dématérialisée

20 janvier 2012

Par Alexandra Legrand

http://observatoire-critique.hypotheses.org/1317

La volonté de constituer des patrimoines d’entreprise se multiplie. On connait parmi les Maisons de Couture certaines créations de musée « en dur » comme celui de Gucci à Florence, Balenciaga à Getaria,  Dior à Granville1 … Contrairement à ses concurrents, Valentino propose une visibilité inédite de son fonds d’archives. Dématérialisé, celui-ci est exposé et documenté en ligne. 

L’édition en ligne au service de la conservation des fonds textiles.

L’exposition des collections vestimentaires dans le monde des musées pose des problèmes de conservation connus. Il est rare, de nos jours, de rencontrer un établissement ayant recours à une exposition permanente de ses costumes. Pour cause, la fragilité de telles collections à la lumière, aux conditions hygrométriques et leur difficulté à soutenir leur propre poids ont imposé peu à peu leur retour en réserves et leurs sorties décomptées.

Le 3 octobre 2007, le célèbre couturier quitte la scène de la Haute Couture avec un dernier défilé parisien. Trois mois auparavant, c’est à Rome qu’il fête ses quarante-cinq ans de carrière lors d’une exposition rétrospective dans le cadre du mausolée de l’Ara Pacis qui fait écho avec l’environnement architectural et scénographique créé spécialement pour le Valentino Garavani Virtual Museum. Cette carrière close laisse derrière elle une quantité d’archives de travail.
Où donc mettre toutes ces archives ? Et comment les mettre à disposition du public le plus large ? Voici les deux questions invoquées par Giancarlo Giammetti et Valentino Garavani lors de leur conférence de presse du 5 décembre 2011 au Moma de New York retransmise en direct sur Youtube3. Conclusion de deux ans de travail en collaboration avec la société française NOVACOM, un projet voit le jour sous la forme d’un « musée virtuel en 3D temps réel ».

Les prémices d’une muséographie du non-objet. 

Un fond sonore accompagne l’entrée du visiteur dans le musée où l’accueille, inscrit dans la forme répétitive du cube rouge, un premier modèle emblématique de la carrière de Valentino. Ce point central distribue les dix-huit espaces du musée que nous pouvons observer sur un plan aux côtés d’une légende détaillée dès lors que l’utilisateur sélectionne l’onglet illustré par une loupe et intitulé « more ». Deux navigations sont proposées. L’une fait appel à un parcours lié au déplacement simulé du corps dans l’espace comme dans le cas des jeux vidéo tandis que la seconde permet une circulation hypertextuelle discontinue via la légende de la carte qui fonctionne à la façon d’un menu.

Le Valentino Virtual Museum se distingue de l’offre des musées en ligne avec l’ambition d’exposer exclusivement ses collections sous forme dématérialisée au sein d’un « musée virtuel ». La visite, dite « virtuelle », simulant le pilotage en direct d’une caméra grâce à l’assemblage photographique de captures multiples des salles physiques d’exposition faisait référence dans l’univers des musées présents sur le Web. Panorama à 360° d’un espace accueillant les œuvres, ce type de mise en ligne des collections qualifiée de « réalité virtuelle » par Laure Bourgeaux7  ne permet pas à l’internaute une consultation détaillée de ces dernières. La création d’un musée entièrement construit sur une architecture de synthèse n’est pas ici la seule innovation. Elle a pour conséquence l’élaboration d’une muséographie du non-objet. Mettre en espace l’image numérique des œuvres – en d’autres termes : des données – aurait dû paraitre paradoxal s’il n’y avait eu, pour le justifier, un discours esthétique fort, couplé aux problématiques d’exposition du costume citées précédemment. Visualiser le même modèle dans différentes salles, selon le discours contextuel adopté, est ici un indice. Cette autonomisation face à l’objet physique rejoint la spécificité des pratiques documentaires que permet l’image numérique par ses caractéristiques intrinsèques8 . L’image de l’œuvre s’affirme comme document disponible dans un espace de consultation tridimensionnel particulièrement adapté au costume.

Au-delà d’un simple outil de spatialisation, l’interactivité entre chaque objet de collection et les archives qui le documentent est rendue possible grâce à l’articulation de cet environnement muséographique et de la bibliothèque. Ainsi, un simple « click » sur l’objet exposé permet d’accéder à un espace de consultation dédié. Sur fond noir, l’image de l’objet ou de l’archive consultée se détache sur la partie gauche, tandis qu’à droite une brève description accompagne l’intitulé du modèle, surmonté d’une frise de vignettes qui, en défilant, permet d’accéder aux autres documents associés à ce modèle. Conçu comme une unité documentaire, ce dossier réunit des documents de sources diverses (articles de presse, croquis, robes Haute couture, films…).

Ces deux paramètres d’affichage restent autonomes : les deux possibilités sont offertes à l’internaute. Il peut choisir de découvrir chacun des modèles  en déambulant dans l’espace de synthèse ou de les consulter hors contexte scénographique, au sein de l’interface de la bibliothèque.

La mise en ligne d’un fonds de mode n’est pas simple. Que faut-il représenter, reproduire ? Une matière ? Une coupe ? Un corps ?
Les choix esthétiques prédominent et témoignent d’une grande unité. Chaque création a été mannequinée pour la prise de vue. Seule une gestuelle différenciée grâce à l’articulation des bras du mannequin valorise chaque création du couturier, selon une pose qui par ailleurs rythme la perception de l’ensemble du corpus.
Afin de pallier au problème de la reproduction de vue frontale, certains modèles ont fait l’objet d’une capture numérique à 360° proposant une perception volumétrique par rotation. L’étude de la robe peut donc se faire « sous toutes ses coutures ».  Car à l’instar d’une sculpture, le costume répond à des critères d’étude similaires. Le regard scientifique qui se veut exhaustif impose d’étudier la notion de volume, en tournant autour du modèle, en s’intéressant aux angles, à la lumière et aux détails. Lorsqu’il s’agit d’un musée, la notice d’un costume dans un catalogue de collection en ligne propose couramment de visualiser celui-ci grâce à des prises de vue multiples. Son mannequinage s’avère quant  à lui facultatif reflétant des campagnes disparates (expositions, campagnes photographiques), l’absence d’un savoir-faire ou de moyens. La fonction d’agrandissement de l’image, systématisée, accompagne la visualisation du document : de l’image d’ensemble au détail d’un motif.
L’intégration de la technologie de l’image rotative, que l’édition imprimée ne peut rendre, vient servir la compréhension et l’étude scientifique du costume, le légitimant comme objet d’étude10. Valentino annoncera qu’il ne regrette qu’une seule chose : le vêtement exposé est statique.  Ce qui intéresse un créateur, c’est justement de voir vivre, bouger sa création sur un corps. On comprendra donc pourquoi il tient à faire porter ses créations dans la vidéo de sa masterclass. Dans tous les cas, le film du défilé accompagne systématiquement la reproduction du modèle, dans son dossier documentaire.

L’accès au document et à sa documentation. 

L’espace de consultation de la bibliothèque s’ouvre sur une frise chronologique de près de 300 créations Haute Couture.  L’affichage en vignettes révèle une fois de plus le primat de l’image dans la prévisualisation des corpus, devenant un standard. Cette circulation vagabonde permet de séduire divers publics : du professionnel à l’étudiant, de l’amateur au profane. Volonté fondatrice de ce musée en ligne, Valentino rappelle sa satisfaction « que des milliers d’étudiants, de jeunes stylistes et d’amoureux de la mode puissent consulter et étudier [son] travail sous tous ses aspects, d’une façon aisée et adaptée aux jeunes générations ».

Un mode de recherche simple propose à l’utilisateur de trier le corpus de la bibliothèque (créations et archives) à l’aide d’un seul critère ; évinçant la possibilité d’une recherche plus élaborée grâce au croisement des données. La navigation par listes reste la plus pertinente ; indéniablement en correspondance avec le discours muséographique. A deux catégories « Collections » et « Personnalités » s’adjoignent deux niveaux de filtres. Le premier circonscrit une période, le second une thématique. Ce mode d’accès prédéfini au document, comme le propose le MOMA masque l’usage complexe des opérateurs booléens et marque l’abandon du prérequis de compétences spécialisées au profit d’un public élargi.

Au même titre que le document primaire, le document secondaire tient dans le dossier documentaire une place de premier ordre. Entité du processus créatif ou de la fortune critique du « produit », l’archive rend compte de la dimension rhizomique du cycle de vie de la création. Du croquis au résultat d’un « shooting » pour un magazine de presse, tous ces documents, bien qu’ils conservent leur autonomie dans la médiathèque, contribuent ensemble à « faire œuvre ». Non sans faire écho aux spécificités de l’œuvre de l’Art Contemporain, on entrevoit dans ce projet une réponse méthodologique – consciente ? –  à la problématique de préservation de l’intégrité de la création, au-delà de la conservation matérielle et de la monstration d’un objet.

En conclusion. 

 La dématérialisation de l’objet textile, en particulier dans le cas du costume, ouvre de nouvelles perspectives quant à l’accès à ces objets patrimoniaux. Lors d’une exposition muséale, les textiles exigent certaines contraintes muséographiques. Une des conditions majeure à leur conservation est de ne pas dépasser un certain seuil d’éclairement. Ils ne sont visibles, à ce titre, qu’en pénombre pour une durée n’excédant pas trois mois, tous les trois ans. Libérée des facteurs de risque d’une dégradation matérielle et de l’unicité de l’objet physique, la muséographie du non-objet rend possible la présentation permanente et multiple, à des fin d’étude et de délectation.
Le choix axé d’un édifice en ligne au détriment de son pendant physique relève sûrement pour la maison Valentino d’objectifs communicationnel et financier. Toujours est-il que cette réalisation apporte des réponses inédites à l’exposition de ces pièces tridimensionnelles : architecture de synthèse et muséographie du non-objet, image rotative, accès via le Réseau des réseaux… Mais aussi des réponses documentaires : les archives de chaque création, ressources phares de la médiathèque numérique, sont livrées au public au sein d’un dossier documentaire ou de façon autonome. Autrefois confidentielles ou encore soumises à des droits de propriétés, elles se soumettent à la délectation du profane ou à l’examen du chercheur pour comprendre l’Œuvre du couturier.
On ne peut s’empêcher d’indiquer que cette nouvelle proposition de mise en ligne d’un fonds patrimonial relance la réflexion sur le « musée virtuel ». Aujourd’hui, c’est Google  qui semble porter cette orientation du parcours dans les salles de musées afin d’approcher les chef-d’oeuvre ; d’ailleurs, la présence d’Admit Sood, créateur du Google Art Project, au pupitre de la conférence de presse du Valentino Garavani Virtual Museum est significative, de ce point de vue. Pour autant, les musées auraient-ils intérêt à reprendre ce fil, aujourd’hui, dès lors que la tension vers l’exhaustivité documentaire s’actualise de façon plus satisfaisante avec l’expansion des bases de collections en ligne, notamment ? A condition de combiner exhaustivité documentaire et intérêt de la représentation – ce qui s’impose surtout pour la visualisation des objets en 3 Dimensions – les musées auraient avantage à prendre en considération la proposition de Valentino.
L’effet retentissant de ce musée-médiathèque au sein des médias se manifeste essentiellement en deux points. D’une part, le développement des caractéristiques du simulacre ; et d’autre part, parce qu’il a l’ambition de structurer un fonds d’archives d’entreprise – de surcroit le premier dans le monde de la Haute Couture à être disponible en ligne. Notons que les commentaires sur le projet concluent immanquablement par « When will an equivalent Chanel, Yves Saint Laurent and Givenchy? ». Suite à notre analyse, nous nous contenterons d’ajouter «quelle leçon en tireront les musées ?»….

Artemedia: Valentino Garavani Museum

Le 5 décembre 2011, au MoMA à New-York et en direct sur Youtube, Valentino Garavani et Giancarlo Giammetti inaugurent le Valentino Garavani Virtual Museum. Ce premier musée 3D temps réel en ligne propose une expérience numérique unique sur le web : s’immerger au cœur de l’univers du couturier et revivre 5 décennies de mode.

Jean-Louis LESAGE, Président de l’agence digitale parisienne, résume la dimension novatrice du projet : « Ce Musée virtuel est une expérience inédite à plus d’un titre ; Monsieur Valentino Garavani est le premier couturier de renommée internationale à proposer sous cette forme, une exposition permanente de son œuvre. Nos équipes ont dû naviguer en terre inconnue et relever un véritable défi : concevoir une esthétique 3D temps réel conforme aux exigences d’une marque de Luxe. Il s’agit aussi d’une première pour le public, qui vivra une expérience digitale unique au cœur de 50 ans d’histoire de la mode ».

L’équivalent de 10 000 m2 dédiés à l’œuvre de Valentino    

Novacom Associés a produit et mis en scène un musée, dont la visite démarre par un hall monumental qui conduit vers 18 espaces d’exposition (plus de 10.000 m2).  Un premier parcours permet de découvrir et comprendre l’univers de Valentino Garavani au travers de ses créations les plus emblématiques, dont certaines dont certaines ont rarement été exposées par le passé. Ainsi, l’espace Blanc présente la célèbre robe de mariée que portait Jackie Kennedy le jour de son union avec Aristote Onassis et spécialement dessinée pour elle. Viennent ensuite les thèmes « Imprimés & Pastels », « Noir & Blanc », « Noir », « Imprimés Animaux », « Broderies » déclinés tout au long de leurs galeries. La déambulation se termine dans un immense hall où pas moins de 68 robes « rouge Valentino » se présentent au visiteur. Cette couleur (0% cyan, 100% Magenta, 100% Jaune, 10% noir) est devenue au fil des années l’une des signatures du couturier

Un travail qui conjugue expertise technologique et esthétique

Pour restituer le savoir-faire exceptionnel de Valentino Garavani et permettre aux visiteurs d’apprécier les effets de matière, la délicatesse des drapés, le détail des imprimés ou la perfection des broderies, les concepteurs et les développeurs de Novacom Associés ont tiré parti de la 3D temps réel et du meilleur des technologies multimédia.  Ils ont conçu et réalisé une visite immersive où les créations du maître sont mises en valeur dans leur moindre détail. Un travail approfondi de recherche esthétique et muséographique a été mené afin d’apporter une réelle contribution à la conservation du patrimoine et à la valorisation de l’histoire de la mode. Les robes sont toutes traitées comme des œuvres « vivantes » à part entière. Chacune est associée à une fiche-media reliée à une base de données en ligne qui donne à l’internaute accès aux photos des célébrités qui les ont réellement portées, aux vidéos des défilés où elles ont été présentées, aux coupures de presse qui les ont révélées au grand-public et qui ressuscitent le contexte historique et artistique de leur création. Le visiteur peut zoomer les visuels des robes pour en apprécier les détails. 20 modèles ont même fait l’objet de prises de vues spécifiques pour être observés à 360°. A ce titre, le Valentino Garavani Virtual Museum constitue le premier catalogue raisonné interactif.

Une rencontre privilégiée avec le couturier

Le Musée virtuel Valentino Garavani est également une rencontre avec le couturier, avec son bras droit en affaires, Giancarlo Giammetti et toutes les personnes qui ont accompagné leur travail et l’essor de leur maison de couture pendant 50 ans : amis, stars et muses de Valentino que l’on aperçoit au détour de photos et d’interviews. C’est une recherche documentaire considérable qui a été menée pour reconstituer 50 ans de culture de la mode italienne (de la dolce Vita au dernier défilé de couture du maître en 2008). 2 galeries d’art complètent la visite. « Very Valentino » propose une scénographie chronologique, véritable promenade au fil des étapes marquantes de l’œuvre du couturier, tandis que « Valentino seen by » retrace la relation intense de Valentino avec ses contemporains, en particulier avec les artistes emblématiques  qui ont réalisé des portraits ou ont travaillé pour lui. 4 salles sont dédiées au travail des plus célèbres photographes de mode des années 60 à 2008 : une véritable immersion dans l’histoire de la haute couture. L’impressionnante médiathèque permettra aux passionnés de consulter parmi près de 5.000 documents les créations, les défilés de mode, des vidéos, des couvertures de magazines, des dessins originaux…

Inviter le couturier chez soi

Habituellement, le public se rend au musée. Le Musée virtuel, lui,  « s’invite » chez l’internaute. Novacom Associés a conçu une application « stand alone » que vous déposerez sur le bureau de votre ordinateur après l’avoir téléchargée. L’icône de l’application, le fameux cube rouge Valentino, devient la porte symbolique et permanente vers l’univers singulier du couturier. Un soin particulier a été apporté à l’expérience-utilisateur afin que la visite soit un moment digital unique. Cinq maîtres-mots ont guidé le travail de Novacom Associés : Exhaustivité(contenus pluri-médias, photos, vidéos, robes en 360°…) ; Ergonomie (navigation à la souris intuitive qui respecte les habitudes des internautes) ; Fluidité (gestion optimisée du chargement des contenus et mise en cache progressive des espaces 3D) ; Accessibilité (un environnement 3D de haute qualité accessible sur tous les ordinateurs même avec une connexion internet modeste) et enfin Adaptabilité(invention d’un CMS dont les fonctions de management  spécifiques permettent de faire évoluer l’environnement 3D et ses contenus). Spécialiste de la 3D temps réel, l’agence innove en permanence pour proposer des expériences immersives et intuitives, pour explorer de nouveaux territoires de communication et créer les standards de demain dans des domaines aussi exigeants que la muséographie culturelle, l’image de marque, le marketing relationnel, la pédagogie de l’offre ou encore le serious game. Le Valentino Garavani Virtual Museum a été imaginé  par Giancarlo Giammetti, puis conçu et réalisé par Novacom Associés en collaboration avec le Kinmonth-Monfreda Design Project et avec le soutien de Valentino SpA. Labellisée Oséo depuis 2006, agréé par le Ministère de la Recherche depuis 2007, Novacom Associés a obtenu le Grand Prix de la Publicité en 2007, le 2ème prix IntraVerse 2008 avec Orange pour le meilleur des univers virtuels 3D dans la catégorie R&D, et le prix de la meilleure stratégie Internet 2009 avec Cogedim.

http://www.artemedia.fr/2011/12/06/le-valentino-garavani-virtual-museum-est-en-ligne/

Les musées virtuels invitent à des expositions imaginaires

01net - 07 avril 2008

Les musées virtuels invitent à des expositions imaginaires

Plusieurs projets, comme ceux du Louvre ou du musée des Arts et traditions du Gabon, font découvrir des collections numérisées, dans des décors en 3D, sur Internet. Déambulations en images.

Les richesses du musée du Louvre sont telles que l'on peut y visiter les salles qui existent... et celles qui n'existent plus, ou pas encore ! C'est le projet des ' Expositions imaginaires ', accessibles sur le site Internet du musée. Le visiteur peut y découvrir des salles virtuelles, reconstituées en 3D, dans lesquelles il peut déambuler comme il veut pour découvrir des ?"uvres numérisées, ou consulter les informations les concernant.

Dans le même esprit, le musée virtuel des Arts et traditions du Gabon propose tout un musée en 3D sans aucun lien avec une institution réelle, pour regrouper des oeuvres, elles, existantes et relevant des arts traditionnels du pays. Deux projets à découvrir en vidéo.

http://www.01net.com/editorial/377795/les-musees-virtuels-invitent-a-des-expositions-imaginaires/